QUE RESTE T-IL DE LA SPLENDEUR ET DE LA MISERE DES COURTISANES A PARIS ? : Autour de l'Opéra

Autour de l'Opéra

La fréquentation des maisons n’avait pas au XIXe siècle ce parfum sulfureux actuel. Les célébrités s’y bousculaient (le prince de Galles, Georges Simenon, Céline, Louis Aragon…). 

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Paris tourbillonne d’une vie trépidante, excitante et légère amplifié par le rayonnement mondial de la culture française, notamment à travers les expositions universelles. Le phénomène fait de Paris une Babylone où le plaisir ne dort jamais. Après l’Occupation et ce « deuxième âge d’or », les mentalités changent et cette ère ouvre la porte…à la fermeture de 1946. La majorité des maisons closes ont rouvert leurs portes vers de nouveaux destins, au prix de la destruction de décors remarquables, parfois primés. Pendant la grande période des maisons closes (1870- 1946), ces lieux de plaisirs proposent une palette de services correspondant à tous les goûts, de l’établissement raffiné « haut de gamme » aux tôles les plus crasseuses. Cette hiérarchie des plaisirs se retrouvent dans l’architecture des maisons closes ainsi que dans la topographie des lieux : le 9e arrondissement comptabilise le plus grand nombre de lieux de rendez-vous.

Type Monuments et quartiers

Samedi 20 mai 14h30

  • Le cycle de visites est assuré par Hélène Charabani, conférencière

16 €

Point de rendez-vous

Devant le 122 rue de Provence 75009 Paris

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